Natif d’un village près de Tizi-Ouzou en Haute-Kabylie, 200 chansons au compteur, il est l’un des chanteurs les plus attachants de la chanson kabyle contemporaine. Poète de la revendication identitaire berbère, ce statut lui a été attribué grâce à ses interprétations de la prose littéraire orale amazighe traditionnelle.
S’adressant à un public en constante croissance, il passera une première fois à l’Olympia en 1978 ou fera le plein au Zénith de Paris en 1985. Une présence qui rallie toujours un public que ce soit dans les stades et les grandes salles d’Algérie. Retour à Marseille (le 18/7) pour la soirée de clôture du festival Tamarzga, de celui qui clama : « Nous avons chanté les étoiles, elles sont hors de notre portée / Nous avons chanté la liberté, elle s'avère aussi loin que les étoiles ».